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Apporter de l’aide à une personne en souffrance

Par 22 mars 2020 avril 21st, 2020 Relations, Santé

Contexte : Comment aider une personne qui souffre et qui vous demande de l’aide ? Comment ne pas être dépourvu dans cette situation ? Dans cette guidance, Adrien demande des conseils à l’Esprit universel pour aider au mieux N. qui traverse un moment difficile.

Adrien répond ces derniers jours aux appels téléphoniques d’une vieille dame de sa famille (N.). Son cancer vient de se redéclarer, elle a des difficulté de communication avec son mari, et le confinement actuel n’arrange pas les choses, la plongeant dans une grande angoisse. Adrien fait de son mieux pour essayer de calmer la détresse de N. mais se sent impuissant. À la suite d’une de leurs conversations, il décide de faire une guidance en compagnie de sa femme Lorène, où ils interrogent l’Esprit universel pour savoir quelle attitude adopter face à cette situation.

Adrien : Je fais appel à mes guides, à mon Je Suis, pour avoir de l’aide, des conseils, vis à vis de la situation que N. traverse. Je voudrais savoir comment l’aider, si mon rôle est de l’aider, et je voudrais aussi avoir votre avis, comment regarder la situation depuis l’esprit juste.
… Là je vois l’image d’un épouvantail avec une tête de citrouille, un épouvantail qui marche. C’est vrai que pour moi, la situation que N. vit me fait craindre qu’il n’y ait pas de rémission possible, plus d’avancée possible, et que la personne vive un enfer et doive y rester sans comprendre, et en ayant le sentiment d’être seule.

Lorène : Aussi ce que je vois dans l’image de l’épouvantail, c’est que les situations que N. peut générer et qui sont inquiétantes, lui permettent de réclamer de l’attention. Quelle est la meilleure manière de l’aider sans tomber dans son jeu ?

Adrien : Est-ce qu’il y aurait un moyen de désamorcer l’épouvantail ?

L’Esprit universel dit : L’épouvantail a besoin d’amour, il le cherche, c’est pour ça qu’il marche comme un perdu avec une forme d’agressivité même dans la marche, il y a une recherche comme ça quasi agressive d’amour, comme quelque chose dont il manque, dont il a été privé. Il est la victime de son manque d’amour. Néanmoins la réponse à un appel à l’amour est toujours de l’amour. Et il n’y a rien d’autre à faire que de voir N. guérie, et à chaque fois de t’adresser à son Soi, et dans ta perception d’elle, passer outre les histoires qu’elle raconte. Refuser de comprendre et de porter intérêt à ces histoires, mais lui affirmer la vérité de qui Elle Est. Cela peut se faire tant par tes paroles que par le silence, simplement en la percevant en toi-même guérie, en santé, en percevant son Soi, en imaginant son Soi, en visualisant une image d’elle qui est libérée de tous ses tracas, de tous ces jeux.

Il est important pour toi d’être connecté à sa dignité lorsque tu lui parles. Son Soi lui n’a pas de problème. Dans la vie de N. il n’y a rien à sauver. L’objectif n’est pas d’obtenir une Happy-End à la fin de sa vie. La partie éternelle de N. est toujours en dehors de tout danger, toujours en paix et toujours libre. C’est toujours vers là, quand tu cherches à aimer N., que ton intention doit être dirigée. Tu peux l’accompagner en l’aidant à se connecter à son Soi, en lui montrant comment toi tu te connectes à son Soi. En faisant ça tu lui montres la voie.

Oui il est juste que tu l’aides. Mais ne te vois pas comme en dehors de la leçon qu’il t’est proposée en réalité d’apprendre. C’est pour toi que tu as cette expérience. Pour en finir avec cette idée que tu dois ajuster, modifier ta vie, préparer le contexte de ta vie, inventer ta vie, pour te connaître tel que tu es. Tu n’as pas besoin de ça pour connaître qui tu es. En voyant l’exemple de N., tu as la volonté de changer son esprit de manière à ce qu’elle puisse revenir à la paix et que tout aille bien pour elle et son mari. Tu peux soit te concentrer sur les résultats, soit reconnaître que les résultats sont déjà atteints, ont toujours déjà été atteints, puisqu’il s’agit juste pour N., et pour toi-même, de reconnaître son Soi. Ne perds pas de temps à voir la douleur, la confusion de N., et à la rendre réelle, avant de passer au-dessus.

Lorène : Il n’y a rien à réparer, il n’y a qu’à se connecter.

L’Esprit universel dit : Il n’y a rien à toucher à vos vies. Il n’y a rien à réparer. Vous n’avez pas besoin d’être réparés, vos vies n’ont pas besoin d’être réparées. Vous pouvez, quand vous le voulez, vous connecter avec votre Soi, qui ne connaît rien de la réparation puisque tout est déjà parfait. Vous voyez qu’il n’y a pas d’issue dans la course à la réparation, la course à l’amélioration de votre vie physique humaine. Néanmoins la reconnaissance de votre Soi améliorera grandement votre expérience, même humaine, car vous porterez avec vous le souvenir de qui vous êtes, et la lumière qui est la vôtre. Mais pour cela ne passez pas trop de temps à regarder les conditions physiques, matérielles, que vous connaissez. Il y a une place pour cela bien entendu, mais cette place n’a pas besoin d’occuper tant votre esprit. Cette place est de ce qui n’est pas très important. Ce qui compte est votre connexion, ce qui compte est que vous arriviez à la certitude de ce que vous êtes, de qui vous êtes au-delà même de votre existence humaine dans cette incarnation. Vous n’avez pas besoin de le définir, il s’agit d’une expérience. Vous pouvez vous expérimenter d’une façon beaucoup plus vaste que vous le faites. Pour cela nous vous proposons le même remède, la même feuille de soin que pour N.. Voyez-vous tel que vous êtes réellement. Connectez-vous à votre Je Suis. Voyez-vous guéri. Vous êtes dignes. Vous n’avez pas besoin de vous rafistoler ou de vous racheter. Vous êtes prêts maintenant. Toute tentative de vous améliorer qui viserait à vous rendre plus digne de l’amour de Dieu, vous mènera à de l’ego spirituel. Et cet ego est lourd à porter. Et cette lourdeur vous empêche de reconnaître avec facilité, avec simplicité et légèreté, la vérité qui est déjà là. Voilà pourquoi nous avons tant insisté sur le lâcher-prise ces derniers mois. Ce n’est pas pour vous soumettre. Ce n’est pas pour vous guérir. Ce n’est pas pour vous corriger. C’est simplement pour vous donner l’opportunité d’une connexion simple et directe avec qui vous êtes de toute éternité.

Adrien : Je sens une expansion là. (Lorène aussi) Je me sens plus vaste que mon corps.

– Un temps. – 

L’Esprit universel dit : La seule chose dont vous ayez besoin, c’est d’avoir le désir de vous rappeler qui vous êtes. Et tous les outils que vous avez utilisés vous ont été utiles dans le sens où ils ont accompagné le renforcement de votre désir de cette reconnaissance. Cette expérience avec N. sera un bon exemple pour toi Adrien, et par ricochet une anecdote inspirante pour Lorène, pour reconnaître la simplicité de ce principe qui est de se voir guéri. De voir l’autre guéri. Que simplement par le désir, cet état, cette vérité de la perfection de ce que l’autre Est et de ce que tu Es, de ce que vous Êtes, est reconnue simplement par le désir qu’elle soit reconnue. Il n’y a pas besoin de plus que cela. Essayez de prendre dans la journée des moments pour être avec votre Soi, pour être simplement avec vous-même, pour vous voir guéri. Pour vous connecter à votre Soi. Cela vous donnera de l’air, en cette période de confinement. Vous êtes libres. Vous pouvez vous exercer avec chaque personne pour qui vous vous faites du soucis. Vous pouvez voir ces personnes guéries.

Lorène : Comment est-ce qu’on se voit guéri, ou qu’on voit l’autre guéri ? Comment aider cette visualisation ?

L’Esprit universel dit : Il suffit que vous visualisiez, que vous imaginiez ou que vous vous souveniez d’une image de cette personne dans sa vitalité. Vous voyez cette personne et vous vous connectez à son énergie, à sa force vitale.

Lorène : Guérie, mais malgré tout dans son incarnation, telle qu’elle est incarnée ?

L’Esprit universel dit : Commencez par là, c’est juste une porte, très vite ça devient abstrait, vous sentez plus la force vitale, la qualité d’être, le pétillement, la lumière de cette personne. Et quelque chose en vous se connecte à cette lumière. Et ce quelque chose en vous, c’est votre Je Suis. Lorsque vous le faites pour quelqu’un vous le faites vraiment pour vous-même, vous avez la même sensation. Donc si vous n’arrivez pas à le faire directement pour vous-même, à vous connecter avec la joie en vous, la santé en vous, ou peut-être à des moments de joie qui sont une porte d’entrée vers quelque chose de plus abstrait, de plus intérieur, si vous n’y arrivez pas faites-le pour quelqu’un d’autre, et puis commencez à ressentir cette joie, surfez sur cette vague, sur cette vague de Vie. Et puis allez voir cette sensation de Vie, où elle se trouve. Essayez de vous immerger dans cette sensation de Vie. Vous pouvez faire ça pour n’importe quel problème apparent. Si vous avez un problème de créativité, repensez à un moment où vous avez été créatif. Et voyez-vous guéri, ressentez cette créativité. Si c’est un problème de manque de douceur, de manque d’affection, vous pouvez vous rappeler de moments où vous vous êtes senti aimé, ou vous avez senti qu’on prenait soin de vous. Et vous pouvez entrer par cette porte pour vous immerger dans ce sentiment. Tout ça vous connecte à votre Je Suis. Et puis restez là-dedans. Et laissez-vous infuser de Votre présence.
Adrien il est bon de te rappeler aussi, lorsque tu penses à N., que nous ne laissons personne tout seul. C’est pourquoi vous n’avez personne à porter sur le dos.

Lorène : Dans la mesure justement où chaque personne est guidée, là par exemple dans le fait qu’on accompagne ou pas N. en esprit, qu’est-ce que ça change ? Ou plein d’autres exemples, quand quelqu’un prie pour que telle rivière soit dépolluée, etc, qu’est-ce que ça change cet acte-là ?

L’Esprit universel dit : Cet acte-là change votre expérience, à vous qui priez. Là où une expérience aurait pu être une expérience de déconnection ou d’indifférence, vous vous investissez dans la relation. La différence est pour vous. Mais votre esprit est joint à tous les esprits, et ce dont vous vous nourrissez nourrit le monde. Vous pouvez penser à cette pratique comme à une hygiène. Pour vous et pour les autres. Un autre nom pour cette hygiène, même si les mots sont très éloignés, mais un autre mot c’est simplement la reconnaissance de l’Unité que vous formez, c’est la relation. Ce que vous donnez vous le recevez, c’est une autre manière de le dire.

Lorène : Et est-ce que ce qu’on reçoit, on le donne ? … Ben oui, si ce dont on se nourrit nourrit le monde.

L’Esprit universel dit : Voilà. Tu as ta réponse.
Dans l’expérience humaine que vous vivez, il est très difficile pour vous de voir qu’il n’y a rien en-dehors de vous. Tout ce qui arrive arrive dans votre esprit. C’est pourquoi tout ce que vous donnez vous le recevez.

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