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La disposition au soin

Par 6 mars 2021 janvier 17th, 2023 Nature, Santé

Contexte : Une participante voudrait connaître le sens qui se cache derrière la persistance de ses mycoses vaginales.

Adrien : Je vois trois ou quatre grelots, un lot de grelot. Je les trouve très bruyants. Là ils ne bougent pas, mais je suis content qu’ils ne bougent pas parce que sinon je sais qu’ils sont très très bruyants et ça peut me faire mal à la tête, ça peut vraiment être assourdissant. Et il m’est montré que quand un seul sonne c’est déjà difficilement supportable, et quand tous se mettent à sonner ça devient invivable.

Là ce qui se passe c’est que je les vois se balancer l’un après l’autre, isolément.

L’Esprit universel dit : Le grelot ou la cloche peuvent soit constituer une alarme, soit une annonce. Le grelot a cette qualité de légèreté, il chante, il réveille. Il éveille. La cloche, elle, a la lourdeur des annonces graves. Elle tinte un appel de fond, un appel profond. Deux types de signaux s’accompagnent en toi. Celui de la cloche qui bat la mesure des changements profonds, et qui à chaque passage, à chaque balancement, tourne la page d’une ancienne histoire, en t’ouvrant le regard sur la nouvelle, et puis il y a le tintement des grelots.

Les grelots sonnent l’éclosion de symptômes superficiels sur ton corps. Ne leur donne pas l’importance des sons de cloches. Tu peux les traiter avec légèreté. Reconnaître qu’ils sont là, être leur hôte, et maintenir une communication régulière, comme un sphinx butine une fleur en s’approchant, en reculant, puis en s’approchant encore, avec cette danse qui leur est propre.

Soit mobile. Joue avec. Trouve ce qu’ils viennent apporter de rythme, de curiosité. Car tout ce que ces symptômes provoquent en toi t’amène à les regarder, à enquêter sur eux, à développer une connaissance de toi et de ton rapport à eux. Cette connaissance te sera utile.

Ne cherche pas à les faire partir avant de les avoir accueillis. Car alors tu ne serais pas un bon hôte. Développe une relation amicale avec eux, accueille les propositions de découverte qu’ils te proposent, puis le moment venu laisse-les partir.

Tu sauras que le moment est venu, lorsqu’ils partiront.

Adrien : Je demande par rapport à la mycose, est-ce qu’il y a quelque chose de spécifique dans l’esprit de cette curiosité ?

L’Esprit universel dit : La mycose t’invite à porter une attention accrue à ton sexe. Elle te reconnecte à ses qualités de subtilité, de finesse, de complexité, de tendresse, d’inconnu.

Adrien : Alors je ne sais pas pourquoi, il ne le dit pas mais je suis invité à dire la suite avec mes propres mots. Tu peux faire un parallèle entre la Terre et ton sexe. Le soin qu’on voudrait porter à la Terre dans la connaissance qu’elle est en difficulté, est symbolisé par le soin auquel ces mycoses font appel. La même difficulté de compréhension de comment apporter de l’aide dans le cas de cette mycose, se retrouve dans le cas de l’aide que tu voudrais apporter à la Terre. La démarche est celle d’une curiosité, d’une ouverture sur la découverte d’une réponse qui n’est pas une action extérieure, mais qui consiste en une attitude intérieure, que je ressens mais qui est difficile à décrire, mais du coup que tu ressentiras.*

Cette relation avec la mycose est une opportunité pour toi de t’accorder, comme on accorde un instrument, avec l’état d’esprit nécessaire pour apporter le soin que la Terre demande. La façon dont tu te traites toi-même est en lien direct avec la qualité de relation à laquelle tu es ouverte aujourd’hui vis à vis de la Terre.

*A la demande de la participante à la fin de la réunion, Adrien précise un peu plus ce ressenti. Il se ressent debout, les jambes un peu écartées et bian campées dans le sol, et les jambes forment un triangle avec la Terre sur laquelle il se tient, avec le sexe au sommet du triangle. Il ressent la force, l’énergie de ce rapport, de cette connexion.